Le jeu est ouvert
Le jeu de fantasy officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ est désormais accessible, avec Aramco comme partenaire principal. Les partisans peuvent déjà bâtir une formation de 15 joueurs et tenter de grimper dans les classements nationaux, continentaux et mondiaux grâce à leurs décisions de gestion.
Parmi les noms qui attirent le plus l’attention dès le départ, on retrouve Kylian Mbappé, Harry Kane et Erling Haaland. Leur popularité s’explique facilement : dans un format où chaque choix doit respecter un budget serré, les vedettes les plus productives deviennent rapidement les pièces maîtresses de nombreuses sélections.
Une construction très encadrée
La formule demande de la discipline. Chaque alignement doit comprendre 2 gardiens de but, 5 défenseurs, 5 milieux de terrain et 3 attaquants, le tout à l’intérieur d’un budget initial de 100 millions $. Une somme additionnelle de 5 millions $ sera ajoutée au début de la phase éliminatoire.
La valeur des joueurs demeure fixe pendant tout le tournoi, ce qui change la façon de jouer. Il ne s’agit pas de spéculer sur des hausses de prix, mais bien de repérer dès le départ les joueurs qui offrent le meilleur rendement relatif.
Le jeu impose aussi une limite par pays. Pendant la phase de groupes, il est possible d’inscrire au plus trois joueurs d’une même sélection nationale. Cette règle oblige les participants à chercher un équilibre entre concentration de talent et diversité.
Les changements demeurent libres jusqu’au coup d’envoi du match d’ouverture, prévu le jeudi 11 juin. Les gestionnaires auront ensuite encore une grande marge de manœuvre avant les seizièmes de finale, puisque les transactions y seront de nouveau illimitées. Pour les autres rondes, les limites habituelles s’appliqueront.
Gestion en temps réel et bonus
Pendant chaque journée de matchs, les utilisateurs pourront ajuster leur rendement en remplaçant des titulaires par des joueurs du banc ou en changeant leur capitaine. Dans un format aussi serré, ces décisions de dernière minute peuvent faire une vraie différence.
Cinq jetons de bonus seront offerts au fil de la compétition : la Carte frimousse, le 12e homme, le Capitaine maximum, le Bonus de qualification et un Bonus mystère qui sera révélé juste avant les seizièmes de finale. Bien utilisés, ces jetons peuvent transformer une équipe correcte en équipe redoutable.
Comment les points tombent
Le système de pointage repose sur des événements réels observés sur le terrain. Les minutes jouées, les buts, les passes décisives, les cartons, les buts contre son camp, les penaltys provoqués ou accordés, ainsi que les tacles, les occasions créées et les tirs cadrés contribuent tous au total final.
Des points bonis s’ajoutent aussi pour les buts inscrits directement sur coup franc. Un autre gain peut être obtenu grâce au bonis de recrutement, offert lorsqu’un joueur choisi par moins de 5 % des participants récolte plus de quatre points dans un match.
Les vedettes les plus coûteuses
Composer une formation compétitive avec un plafond de 100 millions $ sera particulièrement exigeant, surtout dans cette première Coupe du Monde à 48 équipes disputée en Amérique du Nord. Les attaquants de premier plan occupent logiquement le sommet de la grille salariale.
Erling Haaland, Harry Kane et Kylian Mbappé sont évalués à 10,5 millions $ chacun. Lionel Messi et Cristiano Ronaldo suivent à 10 millions $, ce qui les place encore parmi les options les plus recherchées pour les managers qui veulent miser sur l’efficacité pure.
Chez les défenseurs, Nuno Mendes est le plus cher à 5,8 millions $. Devant le filet, les choix de prestige incluent Ederson et Alisson Becker du Brésil, ainsi que David Raya et Unai Simon pour l’Espagne.
Repère marquant : Kylian Mbappé a remporté le Soulier d’or adidas à la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022™. Créée en 1982, la distinction portait d’abord le nom de Soulier d’or avant d’être renommée en 2010. Les joueurs classés deuxième et troisième reçoivent respectivement le Soulier d’argent et le Soulier de bronze adidas.
La hiérarchie mondiale se reflète
Les cotes reproduisent de près le classement mondial masculin FIFA/Coca-Cola. Les six meilleures nations monopolisent l’essentiel des paliers supérieurs, et 20 des 25 joueurs les plus chers proviennent de ces pays. L’Angleterre et la France dominent la profondeur de l’offre avec cinq joueurs chacun parmi les plus prisés.
Valeur à trouver hors d’Europe
L’arrivée du classement du Défi des confédérations ajoute un angle supplémentaire, car il mesurera la performance des différentes régions selon les choix des utilisateurs. Pour se démarquer, il faudra repérer de bons rapports qualité-prix à l’extérieur du Vieux Continent.
En Afrique, Mohamed Salah à 10 millions $ et Omar Marmoush à 7,8 millions $ mènent le groupe. En Asie, Son Heungmin à 7,4 millions $ et Salem Al Dawsari à 7,2 millions $ sont les noms les plus solides. Parmi les pays hôtes d’Amérique du Nord, Jonathan David, Raul Jimenez et Christian Pulisic sont tous fixés à 7 millions $. En Océanie, Chris Wood représente la Nouvelle-Zélande à 6,5 millions $.


